Un aperçu de notre démarche.
Vous avez importé en France un modèle que personne ne proposait : le financement en partage de revenus. Un particulier place à partir de 100 € dans une start-up ou une PME, et reçoit en échange un pourcentage de son chiffre d'affaires, versé chaque trimestre. L'entreprise, elle, lève des fonds sans céder une seule part de son capital. Depuis Nantes, vous avez fait passer ce mécanisme du statut d'idée marginale à plus de 20 millions d'euros investis dans plus de 300 projets, avec 15 000 investisseurs et investisseuses actifs. Vous êtes aujourd'hui la seule plateforme française à proposer ce modèle au grand public.
Les autres plateformes vendent une promesse : une plus-value un jour, à la revente, si tout se passe bien. Vous versez du cash tous les trois mois, indexé sur le chiffre d'affaires réel de l'entreprise financée. C'est une différence de nature, pas de degré : l'investisseur touche quand l'entreprise vend, et le dirigeant rembourse au rythme de ce qu'il encaisse vraiment. À cela s'ajoute une exigence que peu assument — première plateforme d'investissement participatif certifiée B Corp en 2019, Impact Score de 85/100, et un comité d'impact qui se réserve le droit de refuser un projet qui ne présenterait qu'un intérêt économique.
Votre thèse est simple et frontale : un autre modèle est possible. La finance classique ne dit pas où va l'argent, et le capital-risque conduit les dirigeants à vendre leur entreprise par morceaux pour financer leur croissance. Vous défendez l'inverse : rediriger l'épargne vers l'économie réelle, avec des produits financiers lisibles qui redistribuent la valeur de façon équitable. Vous l'écrivez vous-mêmes — engagement, équité, diversité, parité, autonomie, transparence sont « autant de mots longtemps considérés comme tabous dans la finance ». C'est précisément ce genre de position qui fait les bons contenus.
Des épargnants particuliers, 41 ans de moyenne d'âge, qui placent 815 € par projet. Ils ont un livret A qui dort, souvent une assurance-vie, et ils ont compris que leur argent finance des choses qu'ils n'ont pas choisies. Ce qu'ils veulent, c'est que leur épargne serve à quelque chose de concret et de nommable — un chocolatier solaire, un centre d'accueil de jour pour les aînés, du rétrofit électrique — sans pour autant faire un don. En second cercle : les conseillers en gestion de patrimoine en quête de diversification à impact, et les dirigeants de PME qui refusent de diluer leur capital.
Ils ont le sentiment de devoir choisir entre deux mauvaises options : un rendement dérisoire sur un produit sûr et opaque, ou un pari en bourse dont ils ne maîtrisent rien. Personne ne leur explique clairement où passe leur argent ni ce qu'il produit — seuls 38 % des épargnants savent à quoi sert le leur. Et dès qu'on leur parle d'investissement responsable, ils flairent le greenwashing : un fonds labellisé qui contenait une major pétrolière, ça laisse un goût amer. Résultat, ils restent liquides et frustrés.
Que l'investissement à impact suppose forcément de renoncer au rendement, comme si financer une entreprise utile devait coûter de l'argent. Que financer une start-up serait réservé aux business angels avec 50 000 € à perdre. Que « non coté » veut dire inaccessible et illisible. Et, du côté des dirigeants : qu'une levée de fonds passe obligatoirement par la vente d'une partie de son capital.
Les chiffres qui contredisent leur intuition sur l'épargne : ce que rapporte réellement un livret A après inflation, ce que finance vraiment une assurance-vie. Le démontage du greenwashing financier, avec des exemples précis et datés. Les mécaniques expliquées simplement — comment on touche de l'argent tous les trimestres sur les ventes d'une entreprise — parce que c'est nouveau pour eux et immédiatement compréhensible. Et les histoires d'entreprises réelles : le nom, le produit, ce que ça change. À l'inverse, tout ce qui sonne « institution financière » les fait scroller.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'épargne, du placement et du financement des entreprises :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue, avec un franc-parler qui porte sur le système, jamais sur les personnes. Yannis Baala ou Anaïs Bouchet, de trois-quarts face à un intervieweur hors champ — comme pour expliquer à un ami pourquoi l'argent qu'on croit « au repos » est en réalité toujours au travail quelque part. Vouvoiement, phrases courtes, un chiffre vérifiable par argument, et aucune concession au jargon financier : chaque terme technique est expliqué dans la seconde qui suit.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un de vos dirigeants devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du porte-parole et du format qui vous ressemblent le plus.
Les gens mettent de l'argent sur un livret A en pensant financer du logement social. Le Sénat a voté pour qu'une partie finance l'industrie de l'armement.
Le livret A, c'est le placement le plus partagé en France. Il y a 439 milliards d'euros dessus. Et si vous demandez à quelqu'un ce que ça finance, il vous répond le logement social. C'est ce qu'on lui a dit, et ce n'est pas complètement faux. Ce qui se passe vraiment, c'est ça. Sur l'argent que vous déposez, à peu près 60 % part à la Caisse des Dépôts. Cette part-là, oui, elle finance des HLM, de la rénovation énergétique, des prêts aux collectivités. Les 40 % qui restent, votre banque les garde. Elle a l'obligation d'en flécher l'essentiel vers les PME, mais ce n'est pas vous qui choisissez lesquelles, et personne ne vous envoie la liste. Et depuis deux ans, il y a un débat au Parlement pour aller plus loin. Le Sénat a voté un texte pour orienter une partie des encours du livret A et du LDDS vers l'industrie de défense française. 244 voix contre 34. L'argument des partisans, c'est que ces entreprises n'arrivent plus à se financer normalement, parce qu'une partie des banques et des fonds refusent d'y toucher. L'argument d'en face, c'est qu'on va financer des canons avec le livret que les Français croyaient réservé au logement et au développement durable. Le truc, c'est que ce débat-là se tient entre parlementaires. Quand on a posé la question aux épargnants, 48 % étaient contre. Et un sur quatre a répondu qu'il retirerait l'argent déjà placé si la mesure passait. Moi je n'ai pas d'avis à donner sur l'armement, ce n'est pas mon métier. Ce qui me frappe, c'est autre chose. On parle de l'épargne de dizaines de millions de personnes, et ces personnes apprennent la destination de leur argent dans les journaux, après le vote. Un placement, ce n'est jamais neutre. Votre argent, il construit quelque chose, il finance quelqu'un. La seule question qui compte, c'est de savoir si vous êtes d'accord avec ce quelque chose. Et pour pouvoir répondre, il faut qu'on vous le dise avant. Pas après.
1 % de frais par an, ça a l'air de rien. Sur dix ans, ça mange un quart de la performance.
Quand les gens choisissent un placement, ils regardent une seule chose : le rendement affiché. 5 %, 7 %, 8 %. C'est normal, c'est le chiffre écrit en gros. Le problème, c'est que ce chiffre-là, ce n'est pas celui qu'ils vont toucher. Prenons un cas concret. Vous placez de l'argent sur une assurance-vie, dans un fonds actions. Le fonds fait 8 % sur l'année. Bonne année. Sauf qu'il y a deux étages de frais qui se servent avant vous. Le premier étage, c'est la société qui gère le fonds. Selon les supports, ça va de 0,17 % à 3,6 % par an. Le deuxième étage, c'est l'assureur, qui prélève ses propres frais de gestion sur le contrat, souvent autour de 0,8 %. Donc vos 8 % brut, à l'arrivée, ça peut faire 5 % net. Trois points qui partent chaque année, et vous ne les voyez nulle part, parce qu'ils sont déduits avant même le calcul de la valeur de votre contrat. Et là où ça devient vraiment violent, c'est sur la durée. Un pourcent de frais par an, sur dix ans, ça représente à peu près un quart de la performance totale du placement. Un quart. Pour un pourcent. Pour donner une image, c'est un robinet qui fuit d'une goutte par seconde. Sur une journée, vous ne voyez rien. Sur dix ans, vous avez perdu une piscine. Alors la règle est simple. Avant de regarder ce qu'un placement promet, regardez ce qu'il prélève. Et demandez le chiffre total, tous étages confondus. Si la personne en face n'arrive pas à vous le donner en une phrase, vous avez déjà votre réponse.
Les gens fêtent une levée de fonds comme une victoire. À chaque tour, les fondateurs perdent 20 à 25 % de leur entreprise.
Il y a un truc que je trouve fascinant. Une boîte annonce qu'elle a levé 2 millions, tout le monde félicite. La même boîte annonce qu'elle a fait 2 millions de chiffre d'affaires, il ne se passe rien. Alors que dans un cas elle a vendu une partie d'elle-même, et dans l'autre elle a vendu ses produits. Comment ça marche, une levée de fonds. Un investisseur met de l'argent, et en échange il reçoit des parts de l'entreprise. Sur un tour, il prend en général entre 15 et 25 % du capital. Une fois, ça paraît raisonnable. Le problème, c'est que ça ne se passe jamais une fois. Il y a le premier tour d'amorçage, puis le suivant, puis la série A, parfois une série B. Et à chaque fois, ça recommence. Les études qui suivent ces parcours placent les fondateurs autour de 25 à 30 % du capital après trois tours. Donc quelqu'un qui a créé sa boîte, qui l'a portée pendant six ans, se retrouve minoritaire chez lui. Et ce n'est pas qu'une histoire de patrimoine. Quand vous êtes minoritaire, vous ne décidez plus seul. Changer de stratégie, refuser un gros client qui ne vous ressemble pas, vendre ou ne pas vendre — tout ça se discute maintenant, avec des gens qui n'ont pas votre horizon. Un fonds d'investissement a une durée de vie. Il doit sortir, en général au bout de cinq à sept ans. Vous, vous êtes là pour vingt. Ce que je vois passer, c'est des dirigeants qui découvrent ça au troisième tour. Pas avant. Parce qu'au premier, ils avaient besoin de trésorerie, et on leur a expliqué que c'était le passage obligé. Ce n'est pas le passage obligé. Un besoin d'argent et une cession de pouvoir, ce sont deux choses différentes. Le jour où on les confond, on paie très cher un problème qui n'était que temporaire.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le financement des entreprises et l'épargne des particuliers, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens confient leur argent sans savoir ce qu'il finance, où le jargon sert trop souvent à masquer ce qu'on prélève, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.