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Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Vous avez importé en France un modèle que personne ne proposait : le financement en partage de revenus. Un particulier place à partir de 100 € dans une start-up ou une PME, et reçoit en échange un pourcentage de son chiffre d'affaires, versé chaque trimestre. L'entreprise, elle, lève des fonds sans céder une seule part de son capital. Depuis Nantes, vous avez fait passer ce mécanisme du statut d'idée marginale à plus de 20 millions d'euros investis dans plus de 300 projets, avec 15 000 investisseurs et investisseuses actifs. Vous êtes aujourd'hui la seule plateforme française à proposer ce modèle au grand public.

20 M€
Investis dans des entreprises à impact depuis 2013
15 000
Investisseurs et investisseuses actifs
300
Projets financés
100 €
Ticket minimum pour financer une entreprise

Ce qui vous rend unique

Les autres plateformes vendent une promesse : une plus-value un jour, à la revente, si tout se passe bien. Vous versez du cash tous les trois mois, indexé sur le chiffre d'affaires réel de l'entreprise financée. C'est une différence de nature, pas de degré : l'investisseur touche quand l'entreprise vend, et le dirigeant rembourse au rythme de ce qu'il encaisse vraiment. À cela s'ajoute une exigence que peu assument — première plateforme d'investissement participatif certifiée B Corp en 2019, Impact Score de 85/100, et un comité d'impact qui se réserve le droit de refuser un projet qui ne présenterait qu'un intérêt économique.

Vos convictions

Votre thèse est simple et frontale : un autre modèle est possible. La finance classique ne dit pas où va l'argent, et le capital-risque conduit les dirigeants à vendre leur entreprise par morceaux pour financer leur croissance. Vous défendez l'inverse : rediriger l'épargne vers l'économie réelle, avec des produits financiers lisibles qui redistribuent la valeur de façon équitable. Vous l'écrivez vous-mêmes — engagement, équité, diversité, parité, autonomie, transparence sont « autant de mots longtemps considérés comme tabous dans la finance ». C'est précisément ce genre de position qui fait les bons contenus.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des épargnants particuliers, 41 ans de moyenne d'âge, qui placent 815 € par projet. Ils ont un livret A qui dort, souvent une assurance-vie, et ils ont compris que leur argent finance des choses qu'ils n'ont pas choisies. Ce qu'ils veulent, c'est que leur épargne serve à quelque chose de concret et de nommable — un chocolatier solaire, un centre d'accueil de jour pour les aînés, du rétrofit électrique — sans pour autant faire un don. En second cercle : les conseillers en gestion de patrimoine en quête de diversification à impact, et les dirigeants de PME qui refusent de diluer leur capital.

Leur frustration

Ils ont le sentiment de devoir choisir entre deux mauvaises options : un rendement dérisoire sur un produit sûr et opaque, ou un pari en bourse dont ils ne maîtrisent rien. Personne ne leur explique clairement où passe leur argent ni ce qu'il produit — seuls 38 % des épargnants savent à quoi sert le leur. Et dès qu'on leur parle d'investissement responsable, ils flairent le greenwashing : un fonds labellisé qui contenait une major pétrolière, ça laisse un goût amer. Résultat, ils restent liquides et frustrés.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que l'investissement à impact suppose forcément de renoncer au rendement, comme si financer une entreprise utile devait coûter de l'argent. Que financer une start-up serait réservé aux business angels avec 50 000 € à perdre. Que « non coté » veut dire inaccessible et illisible. Et, du côté des dirigeants : qu'une levée de fonds passe obligatoirement par la vente d'une partie de son capital.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres qui contredisent leur intuition sur l'épargne : ce que rapporte réellement un livret A après inflation, ce que finance vraiment une assurance-vie. Le démontage du greenwashing financier, avec des exemples précis et datés. Les mécaniques expliquées simplement — comment on touche de l'argent tous les trimestres sur les ventes d'une entreprise — parce que c'est nouveau pour eux et immédiatement compréhensible. Et les histoires d'entreprises réelles : le nom, le produit, ce que ça change. À l'inverse, tout ce qui sonne « institution financière » les fait scroller.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'épargne, du placement et du financement des entreprises :

Chiffres chocContre-piedsSecrets d'initiésDébats polarisantsErreurs quotidiennes
Comment sont notés les sujets

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Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour WE DO GOOD

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
Votre livret A pourrait financer des armes
Le Parlement a voté pour orienter une partie de l'épargne du livret A et du LDDS vers l'industrie de défense française. Les épargnants, eux, croient toujours financer du logement social. 48 % y sont défavorables, et un sur quatre retirerait son argent si la mesure s'appliquait.
Débats polarisants Excellent
Connexion expert

WE DO GOOD a construit toute son activité sur une seule idée : un épargnant a le droit de savoir ce que son argent finance, et de le choisir. Le livret A est l'exemple parfait du contraire — 439 milliards d'euros placés sans qu'aucun détenteur n'ait jamais été consulté sur leur destination. Vous êtes légitimes pour poser la question sans faire la leçon, parce que c'est exactement le problème que vous résolvez.

Propositions d'accroches
Révélation / débat politique
« Les gens mettent de l'argent sur un livret A en pensant financer du logement social. Le Sénat a voté pour qu'une partie finance l'industrie de l'armement. »
Tension : le livret A, c'est LE placement sans risque et sans question → Twist : 40 % de cet argent ne va déjà pas au logement social, et le Parlement veut flécher une part du reste vers la défense → Payoff : quand 48 % des épargnants sont contre et qu'un sur quatre menace de retirer son argent, le sujet n'est plus le rendement, c'est le consentement.
Chiffre choc
« 48 % des Français sont opposés à ce que leur livret A finance des armes. Le problème, c'est que personne ne leur a demandé. »
Tension : on croit qu'un produit d'épargne réglementé est neutre → Twist : sa destination se décide au Parlement, pas chez l'épargnant → Payoff : l'épargne est un vote — sauf que sur le livret A, c'est quelqu'un d'autre qui lève la main.
21 /25
Sujet 02
6 590 milliards d'épargne, et personne ne sait où ils vont
Le patrimoine financier des ménages français atteint 6 590 milliards d'euros. Seuls 38 % des épargnants savent à quoi sert concrètement leur argent. Et si 76 % jugent l'impact de leurs placements important, 12 % seulement ont franchi le pas.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

C'est l'écart que vous adressez tous les jours : le premier frein cité par les épargnants n'est ni le rendement ni le risque, c'est le manque d'information — 63 %. Une plateforme où chaque projet financé a un nom, un produit et un chiffre d'affaires publié est la réponse la plus directe qui existe à ce chiffre.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« Il y a 6 590 milliards d'euros d'épargne en France. Six épargnants sur dix sont incapables de dire à quoi sert leur argent. »
Tension : on répète aux Français qu'ils épargnent trop → Twist : le problème n'est pas le montant, c'est que tout est confié à l'aveugle — 38 % seulement savent ce que ça finance → Payoff : 76 % disent que l'impact compte, 12 % ont agi ; ce n'est pas un manque de conviction, c'est un manque d'information.
Contre-pied
« On dit que les Français sont frileux avec leur argent. Moi je vois surtout des gens à qui personne n'explique rien. »
Tension : le cliché de l'épargnant français craintif → Twist : le premier frein déclaré, c'est l'information, pas la peur du risque → Payoff : ce n'est pas de la frilosité, c'est une décision qu'on leur demande de prendre les yeux fermés.
21 /25
Sujet 03
Le livret A vient de monter. Son vrai rendement est négatif
Le livret A est passé à 1,70 % au 1er août 2026, présenté partout comme une bonne nouvelle. Avec une inflation autour de 2 %, le rendement réel est négatif : l'argent placé perd du pouvoir d'achat chaque année. 439 milliards d'euros dorment dessus.
Erreurs quotidiennes Très fort
Connexion expert

Vous passez vos journées à expliquer la différence entre un rendement affiché et un rendement réel — c'est le cœur même de votre comparateur de produits financiers. Le sujet vous permet de poser la distinction utile sans dénigrer le livret A : excellent produit de disponibilité, mauvais produit de croissance, et confondre les deux coûte de l'argent tous les ans.

Propositions d'accroches
Contre-pied pédagogique
« Le livret A est remonté à 1,70 %. Tout le monde a trouvé ça bien. En vrai, ceux qui laissent leur argent dessus en perdent. »
Tension : une hausse de taux, c'est censé être une bonne nouvelle → Twist : 1,70 % face à une inflation autour de 2 %, ça fait un rendement réel négatif → Payoff : le livret A sert à garder de l'argent disponible, pas à le faire grandir ; la faute, ce n'est pas d'en avoir un, c'est de tout y laisser.
Erreur quotidienne
« Le vrai taux du livret A, ce n'est pas 1,70 %. C'est moins de zéro. »
Tension : le taux affiché est le seul chiffre que retiennent les épargnants → Twist : le seul taux qui compte, c'est celui dont on a retiré l'inflation → Payoff : sur 439 milliards d'euros, quelques dixièmes de point négatifs, ça fait beaucoup de pouvoir d'achat qui s'évapore sans bruit.
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Sujet 04
Votre assurance-vie prête surtout de l'argent aux États
L'assurance-vie, c'est plus de 2 100 milliards d'euros et le placement préféré des Français. Un fonds en euros, c'est en moyenne 80 % d'obligations, dont 42 % de dette d'État. L'épargnant croit financer l'économie : il prête d'abord aux États et aux très grandes entreprises.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

Vous ne dites pas que c'est scandaleux — c'est même la raison pour laquelle un fonds en euros est sûr. Mais vous êtes bien placés pour montrer ce que ce mécanisme exclut : une PME de trente personnes n'émet pas d'obligations, donc elle ne verra jamais cet argent. C'est précisément le trou dans lequel le partage de revenus s'installe.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« Quand quelqu'un place 10 000 € sur son assurance-vie, il prête surtout de l'argent à des États. »
Tension : l'assurance-vie est présentée comme le placement qui finance l'économie française → Twist : un fonds en euros, c'est 80 % d'obligations, dont quatre sur dix sont de la dette publique → Payoff : ce n'est pas un scandale, c'est un choix de sécurité — mais une PME de trente salariés n'émet pas d'obligations, donc elle ne touchera jamais un centime de ces 2 100 milliards.
21 /25
Sujet 05
1 % de frais par an mange un quart de votre performance
Sur les unités de compte, les frais s'empilent : ceux du contrat, puis ceux du fonds, de 0,17 % à 3,6 % selon les supports. Un fonds actions à 8 % brut peut ressortir à 5 % net. Un point de frais par an, c'est environ un quart de la performance totale sur dix ans.
Erreurs quotidiennes Très fort
Connexion expert

Vous ne prélevez aucun frais côté investisseur — votre rémunération vient des porteurs de projet. Vous pouvez donc expliquer la mécanique des frais sans être en conflit d'intérêt, et c'est un sujet où le calcul se fait à voix haute, en direct, sans le moindre support visuel.

Propositions d'accroches
Calcul en direct
« 1 % de frais par an, ça a l'air de rien. Sur dix ans, ça mange un quart de la performance. »
Tension : on choisit un placement sur le rendement affiché → Twist : le rendement affiché n'est pas celui qu'on touche — les frais du contrat et ceux du fonds se cumulent, jusqu'à 3,6 % sur certains supports → Payoff : un fonds à 8 % brut qui arrive à 5 % net, ce sont trois points par an qui sortent du portefeuille sans jamais apparaître sur un relevé.
Erreur quotidienne
« La plupart des gens comparent les rendements. Presque personne ne compare les frais. C'est l'inverse qu'il faudrait faire. »
Tension : le rendement est le seul critère de comparaison spontané → Twist : le rendement est incertain, les frais sont la seule donnée garantie du contrat → Payoff : demander le total des frais, tous étages confondus — si personne ne sait le donner en une phrase, c'est déjà une réponse.
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Sujet 06
TotalEnergies était présent dans un fonds ISR sur cinq
Avant le durcissement du label ISR, 49 % des fonds labellisés étaient exposés aux énergies fossiles non conventionnelles, et TotalEnergies figurait dans 20 % des fonds ISR. Après la réforme, cette exposition est tombée à 14 %. La bonne nouvelle raconte surtout ce qui se passait avant.
Débats polarisants Excellent
Connexion expert

Vous êtes la première plateforme d'investissement participatif certifiée B Corp, avec un Impact Score de 85/100 mesuré en avril 2026, et votre comité d'impact refuse des dossiers qui ne présentent qu'un impact économique. Vous avez donc la légitimité pour parler des labels : vous en vivez, et vous savez ce que coûte un cahier des charges exigeant.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Il y a deux ans, TotalEnergies était présent dans un fonds ISR sur cinq. »
Tension : on achète un fonds labellisé pour ne plus avoir à se poser de questions → Twist : avant la réforme du label, la moitié des fonds labellisés étaient exposés aux fossiles non conventionnels → Payoff : le label a été durci et l'exposition est tombée à 14 %, ce qui prouve une seule chose — un label ne vaut jamais plus que son cahier des charges.
Contre-pied
« Le greenwashing financier a vraiment reculé. Le problème, c'est ce que ça dit des années d'avant. »
Tension : on attend une charge contre la finance verte → Twist : l'amélioration est réelle et chiffrée, de 49 % à 14 % d'exposition fossile → Payoff : si un simple durcissement de règles change autant les portefeuilles, c'est que rien n'empêchait de le faire plus tôt.
22 /25
Sujet 07
Le crowdfunding immobilier est passé de 0,3 % à 26 % de défaut
Vendu comme du rendement facile à 10 %, le crowdfunding immobilier affichait 0,3 % de taux de défaut en 2019. Les données de marché publiées début 2026 tournent autour de 26 %, avec un quart à un tiers des projets en retard de plus de six mois. La cause n'est pas le financement participatif.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

C'est le sujet le plus délicat et le plus utile de la liste, parce que vous êtes régulièrement confondus avec ce marché. Votre porte-parole peut expliquer la différence structurelle : prêter à un promoteur, c'est parier sur une date ; partager les revenus d'une entreprise, c'est encaisser au rythme de ses ventes. Un mécanisme, pas une promesse.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / démontage
« Le crowdfunding immobilier avait 0,3 % de défaut en 2019. On est autour de 26 % aujourd'hui. »
Tension : le crowdfunding immobilier a été vendu comme du 10 % tranquille sur 24 mois → Twist : on prêtait à des promoteurs avec une échéance fixe, et quand le programme ne se vend pas à la date prévue, tout le monde attend → Payoff : le problème n'a jamais été le financement participatif, c'est la date fixe sur un actif qui ne se vend pas quand on veut.
21 /25
Sujet 08
70 000 faillites en un an : ce n'était pas un problème de talent
Près de 70 000 procédures collectives ont été ouvertes en France en 2025, un record historique, avec plus de 75 000 emplois menacés au premier trimestre 2026. Le point commun de ces entreprises n'est ni le produit ni le marché : c'est une échéance tombée au mauvais moment.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Vous financez des entreprises depuis 2013 et vous connaissez la mécanique de l'intérieur : vos propres statistiques montrent 29 % de projets qui dépassent leurs prévisions et 10 % qui finissent en procédure collective. Votre modèle est précisément conçu pour ce risque — quand le chiffre d'affaires baisse, le versement baisse. Vous pouvez en parler sans vous vendre, en expliquant simplement pourquoi la trésorerie tue plus souvent que le marché.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / contre-pied
« 70 000 entreprises ont fait faillite en France l'an dernier. La plupart n'étaient pas de mauvaises entreprises. »
Tension : on explique les faillites par un mauvais produit ou un dirigeant dépassé → Twist : record historique en 2025, plus de 75 000 emplois menacés début 2026 — et le point commun, c'est la trésorerie → Payoff : une échéance fixe qui tombe dans un mois creux, ça tue une entreprise rentable ; un remboursement calé sur ce qu'elle encaisse vraiment, non.
22 /25
Sujet 09
Lever un million d'euros peut vous coûter votre entreprise
Une levée de fonds est célébrée comme une victoire. À chaque tour, les investisseurs prennent 15 à 25 % du capital, et les études placent les fondateurs autour de 25 à 30 % après trois tours. Ce que l'entreprise paie, ce n'est pas de l'argent : c'est du pouvoir de décision.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

C'est votre raison d'être : un financement non dilutif où le dirigeant garde 100 % de son capital. Vous voyez passer les deux scénarios en permanence et vous pouvez décrire la mécanique de la dilution avec des chiffres, sans une seule seconde de placement produit — le sujet reste intéressant même pour quelqu'un qui ne lèvera jamais de fonds.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Les gens fêtent une levée de fonds comme une victoire. À chaque tour, les fondateurs perdent 20 à 25 % de leur entreprise. »
Tension : la levée de fonds est devenue un trophée qu'on annonce publiquement → Twist : après trois tours, les fondateurs sont souvent redescendus autour de 25 à 30 % du capital → Payoff : l'argent qu'on lève n'est jamais gratuit, il se paie en pouvoir de décision — et ça, ça ne se rachète pas.
Micro-storytelling
« Moi ce que je vois, c'est des dirigeants qui découvrent à leur troisième tour qu'ils ne décident plus rien chez eux. »
Tension : au premier tour, on ne pense qu'au montant obtenu → Twist : la dilution s'accumule silencieusement d'un tour à l'autre → Payoff : un fonds doit sortir au bout de cinq à sept ans, le dirigeant est là pour vingt ; ce ne sont pas les mêmes intérêts autour de la table.
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Sujet 10
653 candidatures reçues : voilà ce qui fait refuser un projet
Une plateforme de financement voit passer tous les dossiers d'un secteur. Vous en avez reçu 653. Le tri ne se joue ni sur le pitch ni sur la hype : il se joue sur un prévisionnel tenable et un impact démontrable — avec un comité qui s'autorise à refuser un projet purement rentable.
Secrets d'initiés Bon
Connexion expert

Personne d'autre ne peut faire cette vidéo : c'est votre donnée propriétaire. Et le sujet sert vos deux audiences — il rassure l'épargnant sur votre sélectivité, et il donne aux dirigeants la grille de lecture que personne ne leur explique. Contenu à forte valeur de sauvegarde.

Propositions d'accroches
Secret d'initié
« On a reçu 653 candidatures. On refuse même des projets rentables. »
Tension : on imagine qu'une plateforme de financement cherche le maximum de dossiers pour faire du volume → Twist : 653 candidatures analysées, et un comité qui se réserve le droit de refuser un projet qui ne présente qu'un impact économique → Payoff : ce qui fait passer un dossier, ce n'est ni le pitch ni le secteur à la mode — c'est un prévisionnel qui tient sur cinq ans et un impact qu'on peut démontrer.

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue, avec un franc-parler qui porte sur le système, jamais sur les personnes. Yannis Baala ou Anaïs Bouchet, de trois-quarts face à un intervieweur hors champ — comme pour expliquer à un ami pourquoi l'argent qu'on croit « au repos » est en réalité toujours au travail quelque part. Vouvoiement, phrases courtes, un chiffre vérifiable par argument, et aucune concession au jargon financier : chaque terme technique est expliqué dans la seconde qui suit.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un de vos dirigeants devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du porte-parole et du format qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Débats polarisants
Votre livret A pourrait financer des armes
Angle : révélation / débat politique
Accroche

Les gens mettent de l'argent sur un livret A en pensant financer du logement social. Le Sénat a voté pour qu'une partie finance l'industrie de l'armement.

Script complet

Le livret A, c'est le placement le plus partagé en France. Il y a 439 milliards d'euros dessus. Et si vous demandez à quelqu'un ce que ça finance, il vous répond le logement social. C'est ce qu'on lui a dit, et ce n'est pas complètement faux. Ce qui se passe vraiment, c'est ça. Sur l'argent que vous déposez, à peu près 60 % part à la Caisse des Dépôts. Cette part-là, oui, elle finance des HLM, de la rénovation énergétique, des prêts aux collectivités. Les 40 % qui restent, votre banque les garde. Elle a l'obligation d'en flécher l'essentiel vers les PME, mais ce n'est pas vous qui choisissez lesquelles, et personne ne vous envoie la liste. Et depuis deux ans, il y a un débat au Parlement pour aller plus loin. Le Sénat a voté un texte pour orienter une partie des encours du livret A et du LDDS vers l'industrie de défense française. 244 voix contre 34. L'argument des partisans, c'est que ces entreprises n'arrivent plus à se financer normalement, parce qu'une partie des banques et des fonds refusent d'y toucher. L'argument d'en face, c'est qu'on va financer des canons avec le livret que les Français croyaient réservé au logement et au développement durable. Le truc, c'est que ce débat-là se tient entre parlementaires. Quand on a posé la question aux épargnants, 48 % étaient contre. Et un sur quatre a répondu qu'il retirerait l'argent déjà placé si la mesure passait. Moi je n'ai pas d'avis à donner sur l'armement, ce n'est pas mon métier. Ce qui me frappe, c'est autre chose. On parle de l'épargne de dizaines de millions de personnes, et ces personnes apprennent la destination de leur argent dans les journaux, après le vote. Un placement, ce n'est jamais neutre. Votre argent, il construit quelque chose, il finance quelqu'un. La seule question qui compte, c'est de savoir si vous êtes d'accord avec ce quelque chose. Et pour pouvoir répondre, il faut qu'on vous le dise avant. Pas après.

Sujet 05 — Erreurs quotidiennes
1 % de frais par an mange un quart de votre performance
Angle : calcul en direct
Accroche

1 % de frais par an, ça a l'air de rien. Sur dix ans, ça mange un quart de la performance.

Script complet

Quand les gens choisissent un placement, ils regardent une seule chose : le rendement affiché. 5 %, 7 %, 8 %. C'est normal, c'est le chiffre écrit en gros. Le problème, c'est que ce chiffre-là, ce n'est pas celui qu'ils vont toucher. Prenons un cas concret. Vous placez de l'argent sur une assurance-vie, dans un fonds actions. Le fonds fait 8 % sur l'année. Bonne année. Sauf qu'il y a deux étages de frais qui se servent avant vous. Le premier étage, c'est la société qui gère le fonds. Selon les supports, ça va de 0,17 % à 3,6 % par an. Le deuxième étage, c'est l'assureur, qui prélève ses propres frais de gestion sur le contrat, souvent autour de 0,8 %. Donc vos 8 % brut, à l'arrivée, ça peut faire 5 % net. Trois points qui partent chaque année, et vous ne les voyez nulle part, parce qu'ils sont déduits avant même le calcul de la valeur de votre contrat. Et là où ça devient vraiment violent, c'est sur la durée. Un pourcent de frais par an, sur dix ans, ça représente à peu près un quart de la performance totale du placement. Un quart. Pour un pourcent. Pour donner une image, c'est un robinet qui fuit d'une goutte par seconde. Sur une journée, vous ne voyez rien. Sur dix ans, vous avez perdu une piscine. Alors la règle est simple. Avant de regarder ce qu'un placement promet, regardez ce qu'il prélève. Et demandez le chiffre total, tous étages confondus. Si la personne en face n'arrive pas à vous le donner en une phrase, vous avez déjà votre réponse.

Sujet 09 — Contre-pieds
Lever un million d'euros peut vous coûter votre entreprise
Angle : contre-pied
Accroche

Les gens fêtent une levée de fonds comme une victoire. À chaque tour, les fondateurs perdent 20 à 25 % de leur entreprise.

Script complet

Il y a un truc que je trouve fascinant. Une boîte annonce qu'elle a levé 2 millions, tout le monde félicite. La même boîte annonce qu'elle a fait 2 millions de chiffre d'affaires, il ne se passe rien. Alors que dans un cas elle a vendu une partie d'elle-même, et dans l'autre elle a vendu ses produits. Comment ça marche, une levée de fonds. Un investisseur met de l'argent, et en échange il reçoit des parts de l'entreprise. Sur un tour, il prend en général entre 15 et 25 % du capital. Une fois, ça paraît raisonnable. Le problème, c'est que ça ne se passe jamais une fois. Il y a le premier tour d'amorçage, puis le suivant, puis la série A, parfois une série B. Et à chaque fois, ça recommence. Les études qui suivent ces parcours placent les fondateurs autour de 25 à 30 % du capital après trois tours. Donc quelqu'un qui a créé sa boîte, qui l'a portée pendant six ans, se retrouve minoritaire chez lui. Et ce n'est pas qu'une histoire de patrimoine. Quand vous êtes minoritaire, vous ne décidez plus seul. Changer de stratégie, refuser un gros client qui ne vous ressemble pas, vendre ou ne pas vendre — tout ça se discute maintenant, avec des gens qui n'ont pas votre horizon. Un fonds d'investissement a une durée de vie. Il doit sortir, en général au bout de cinq à sept ans. Vous, vous êtes là pour vingt. Ce que je vois passer, c'est des dirigeants qui découvrent ça au troisième tour. Pas avant. Parce qu'au premier, ils avaient besoin de trésorerie, et on leur a expliqué que c'était le passage obligé. Ce n'est pas le passage obligé. Un besoin d'argent et une cession de pouvoir, ce sont deux choses différentes. Le jour où on les confond, on paie très cher un problème qui n'était que temporaire.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation sur l'épargne ou le financement, le porte-parole tranche vrai ou faux et explique en une phrase. Format court, rythmé, idéal pour corriger les croyances les plus répandues.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Le livret A finance uniquement le logement social. »
Environ 60 % des dépôts sont centralisés à la Caisse des Dépôts et servent au logement social, à la rénovation et aux prêts aux collectivités. Les 40 % restants sont conservés par les banques, avec obligation d'en flécher l'essentiel vers les PME.
Vrai
ITEM : « En 2026, l'argent laissé sur un livret A perd du pouvoir d'achat. »
1,70 % depuis le 1er août 2026, face à une inflation autour de 2 % : le rendement réel est négatif.
Faux
ITEM : « Un fonds labellisé ISR ne peut pas contenir d'entreprise pétrolière. »
Avant le durcissement du label, 49 % des fonds labellisés étaient exposés aux énergies fossiles non conventionnelles et TotalEnergies figurait dans 20 % des fonds ISR. Après la réforme, cette exposition est tombée à 14 %.
Faux
ITEM : « Pour investir dans une entreprise non cotée, il faut au moins plusieurs milliers d'euros. »
Le partage de revenus est accessible à partir de 100 €. Le ticket moyen constaté chez les particuliers est de 815 €.
Faux
ITEM : « Les frais d'un placement, c'est marginal par rapport au rendement. »
Un point de frais par an représente environ un quart de la performance totale sur dix ans. Un fonds à 8 % brut peut ressortir à 5 % net.
Faux
ITEM : « Une entreprise qui fait faillite, c'est d'abord une entreprise qui n'a pas trouvé son marché. »
Près de 70 000 défaillances en France en 2025, un record historique. Le déclencheur le plus fréquent est la trésorerie, pas le produit.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite un placement ou une pratique, le porte-parole rend son verdict et le justifie en un chiffre. Le format qui permet d'assumer des positions tranchées sans jamais tomber dans la charge gratuite.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le livret A. »
Imbattable pour garder de l'argent disponible, mais 439 milliards d'euros y dorment à un rendement réel négatif en 2026. Le problème n'est pas d'en avoir un, c'est de tout y laisser.
Surcoté
ITEM : « Le crowdfunding immobilier. »
0,3 % de taux de défaut en 2019, autour de 26 % début 2026. Entre 25 et 30 % des projets accusent plus de six mois de retard.
Souscoté
ITEM : « Les labels de finance durable. »
Ils ont mauvaise presse, mais le durcissement du label ISR a fait passer l'exposition fossile des fonds labellisés de 49 % à 14 %. La preuve qu'un cahier des charges exigeant produit des effets.
Surcoté
ITEM : « Annoncer une levée de fonds comme un signe de réussite. »
15 à 25 % de dilution par tour. Après trois tours, les études placent les fondateurs autour de 25 à 30 % du capital.
Souscoté
ITEM : « Le prévisionnel financier à cinq ans. »
Sur 653 candidatures reçues, le tri se joue bien plus sur la solidité du prévisionnel que sur la qualité du pitch.
Surcoté
ITEM : « Garder toute son épargne 100 % liquide. »
546 milliards d'euros dorment sur les comptes courants français, rémunérés à zéro. Avec 2 % d'inflation, c'est une perte silencieuse chaque année.
Concept 03
Le Classement
L'intervieweur pose cinq options, le porte-parole les classe du pire au meilleur et justifie chaque place. Question posée : « Cinq façons de placer 1 000 € — classez-les du pire au meilleur pour votre pouvoir d'achat. »
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5e — le pire
ITEM : « Les 1 000 € qui restent sur le compte courant. »
546 milliards d'euros dorment sur les comptes courants français, rémunérés à zéro. Avec 2 % d'inflation, c'est 20 € de pouvoir d'achat perdus en un an.
4e
ITEM : « Le livret A. »
1,70 % depuis août 2026, face à une inflation autour de 2 %. Rendement réel légèrement négatif, mais l'argent reste disponible à tout moment : c'est un produit de sécurité, pas de croissance.
3e
ITEM : « Le fonds euros d'une assurance-vie. »
2,65 % de rendement moyen en 2025, autour de 2,90 % anticipé pour 2026, capital garanti. À surveiller : les frais du contrat, qui viennent se déduire de ce chiffre.
2e, avec une grosse réserve
ITEM : « Le crowdfunding immobilier. »
Des rendements affichés autour de 9 à 10 %, mais un taux de défaut passé de 0,3 % en 2019 à environ 26 % début 2026. Le rendement affiché n'est pas le rendement encaissé.
1er en potentiel, dernier en sécurité
ITEM : « Investir dans une entreprise non cotée. »
En partage de revenus, le rendement annuel moyen visé est de 5 à 15 %, accessible dès 100 €. En contrepartie, le capital n'est pas garanti et l'argent est immobilisé plusieurs années.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent WE DO GOOD

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
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9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le financement des entreprises et l'épargne des particuliers, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens confient leur argent sans savoir ce qu'il finance, où le jargon sert trop souvent à masquer ce qu'on prélève, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

Socratech · Lyon
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